Vous qui avez des idées préconçues sur les avalanches, regardez et apprenez !
Xenius (émission de vulgarisation scientifique sur Arte) va vous expliquez qu'une avalanche peut être déclenchée par un randonneur en fond de vallée et pas forcement par le freerider au sommet...
Faites vous votre avis :
Xenius Sur arte
Sinon rediffusion de l'épisode demain (vendredi 27/01/2012) à 13h
Arte c'est bien pour culturer tes petits neurones.
jeudi 26 janvier 2012
Avalanches
Publié par
Orange Pumchkin
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13:07
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lundi 9 janvier 2012
Un peu d'architecture
Voici un post très sympa sur un projet fou d'hôtel dédié aux grimpeurs...
http://www.toxel.com/inspiration/2012/01/04/hostel-for-rock-climbers/
Enjoy !
Publié par
Nounours
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10:55
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mercredi 14 décembre 2011
Photographie de Montagne
Publié par
nicholas
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11:32
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Tags : photo
lundi 12 décembre 2011
dimanche 4 décembre 2011
Choisir ses skis (de randos of course!!)
Je suis tombé sur cet article sur le bien connu forum : skitour.com, qui je l'avoue ma bien plu en cette période où les premiers flocons se font attendre...
ENJOY :
Nous parlerons ici de skis de rando, qu’ils soient dit «classiques » ou bien davantage orientés « freeride ». Ne seront pas abordés les skis alpins. Cet article n’est pas un test des modèles existants mais plutôt une aide pour choisir son type de ski. En effet, la gamme est très large et le choix pas toujours aisé ! Bien sur, si vous êtes un randonneur au point sur le matos, cet article ne vous concerne pas. Par contre si vous trouvez que les modèles se ressemblent tous plus ou moins, si vous vous posez des questions sur la longueur à choisir, si votre cœur balance entre plusieurs paires, si vous vous demandez pourquoi le voisin a tel ou tel type de skis alors cet article pourra peut être vous aider !
« T’as quoi comme skis toi ? »
« J’ai des altitrail, c’est d' la bombe ! »
« Les oranges ?
« Non les miens sont rouges, les oranges je crois que ce sont les altitrail vertical, mais ce sont quasi les mêmes il me semble. »
« Et ils accrochent tes skis ? »
« Bien sur ! J’aime bien faire de la pente avec ! Et c’est nickel ! »
« De la pente ? Genre 5.4 et plus ? T’as les mêmes skis que Tardivel ? «
« Heu non moi je fais du 4.3 et c’est déjà pas mal…. »
« Et dans la poudre, c’est bon ? Et tu les a en quelle taille ? Et tu pèses combien ? Et ils font quel rayon ? Et ils ont combien au patin ? Et c’est quoi le poids de ces skis ? Et tu fais combien de déniv’ avec ? Etc, Etc…..
Autant de questions et autant de skis différents pour y répondre !
Bien souvent le ski n’est pas mauvais ou bon en lui-même : le bon ski c’est celui qui est adapté à la pratique et au bonhomme ! Seul le skieur est mauvais ! Bien sur, certains modèles font plus l’unanimité que d’autres et la communauté s’accorde sur la qualité de fabrication, sur la polyvalence, mais le bon ski c’est –encore une fois- celui qui vous convient : en taille, en poids, en technique, en type de pratique ! Les skis de P. Tardivel (pente raide) et de S. Brosse (compétiteur) sont de très bons skis, assurément. Mais la pratique de l’un avec les skis de l’autre est incompatible !
De nombreux magazines commencent par donner le programme des skieurs : 100%piste, 75/25 piste/hors-piste, etc….Nous ne faisons pas ce choix ici dans la mesure où nous nous adressons à des randonneurs. Cela ne veut pas dire que la piste est exclue mais qu’elle n’est pas la priorité. En fait dans notre pratique on peut davantage parler de montée/descente.
Bien sûr cela reste très simpliste mais a l’avantage de permettre d’éliminer tout de suite une certaine catégorie de skis. Par exemple le freerideur qui ne veut faire aucun compromis sur le plaisir de la descente mettra d’ores et déjà de coté les skis de rando et partira sur un modèle freeride ! Idem pour le collant-pipette qui veut des skis ultralight. Certes les choses ne sont pas si simples et la plupart des randonneurs n’a pas une pratique aussi tranchée :
« Je voudrai un ski pas trop lourd mais quand même confort en descente, qui tourne bien entre les vernes et qui permet aussi d’attaquer dans la poudre. Et comme je fais un peu de pente il devra être accrocheur. Pas trop cher et pas trop taillé pour mes peaux droites ce sera encore mieux !
« mmmhhhhh, vouiiiii » répond le vendeur « et vous voulez combien de paires……. »
Les internautes de se site s’étaient mis a rêver et avaient imaginé le ski de leur rêves
Mais comme ce ski n’existe pas (encore), il faut faire des choix.
Ainsi donc le premier critère à retenir pour le choix d’un ski de rando c’est votre pratique. Quel type de randonneur suis-je ?
Il est difficile de faire rentrer tout le monde dans des cases prédéfinies mais voici une liste de profils types :
a) le furieux:
Il ne fait pas forcément de compèt (ou à l’occasion) mais il aime les grandes virées (2000m de déniv + minimum, bien plus très souvent !). Ou les couennes au taquet ! Il ne veut pas faire (trop) de compromis sur le poids de ses planches et se tire souvent la bourre avec ses potes (ou avec lui-même !). Le furieux optera pour un ski soit de compétition (autour de 900g le ski), soit assez léger (+/- 1,2kg le ski). Bien sur le confort à la descente restera correct mais il ne sera pas comparable avec un ski plus large et plus lourd.
b) le voyageur
Comme le furieux il aime les grandes bambées mais il est davantage contemplatif. Il se fout un peu du chrono (mais faut quand même pas trop lambiner) pourvu qu’il voit du paysage et qu’il enquille au moins 2000m + dans la journée avant de retrouver les enfants ! Il lui faut des skis assez légers, mais il veut aussi au passage pouvoir en profiter un peu à la descente ! Le voyageur choisira un ski assez léger également, autour de 1,2 kg le ski. Même si un ski un peu plus lourd peut aussi faire l’affaire : gagner de la taille sous le patin autorisera une meilleure descente !
c) l’ancien :
Il a du matos plus ou moins vieux qui lui convient parfaitement, il voit les copains avec des skis étranges pour lui et se demande si ça vaut vraiment le coup d’en changer. Il a entendu dire que les skis sont maintenant paraboliques et à l’occasion il voudra bien essayer une paire de semi-paraboliques (ben ouais faut pas pousser quand même !). Il privilégie le confort, il ne veut pas s’embêter avec des gadgets. Il a de toutes façon une techniques très à lui et ne pourra pas forcément tirer profil d’un nouvel équipement (pense-t-il). Il pense que 1500m de déniv c’est bien pour une rando, mais il est capable de pousser une peu (ou pas !). Le problème de l’ancien c’est qu’il a des skis qui font 65mm (ou moins) au patin et qui mesurent 190cm et qu’il n’a même pas idée du bonheur d’avoir 75mm sous le pieds pour 170cm (ben oui il mesure 172cm l’ancien !) : il devra passer dans la catégorie du polyvalent et opter pour une paire plus courte et plus large.
d) le freerideur :
Ce qui compte c’est la descente ! Bien sur ce n’est pas le freerideur de la télé sinon on ne le trouverait pas sur ce site et il aurait des skis de 105mm au patin…… ! Le freerideur est ici un randonneur qui veut avant tout se faire plaisir à la descente ! Et pour cela il veut bien en baver à la montée (d’ailleurs il s’en fout un peu de la montée) pourvu que la descente soit bonne ! Plutôt jeune bon skieur il veut un ski qui envoie ! Il envisage des sorties autour de 1000 à 1500m de déniv+, parfois il peut faire davantage mais il est conscient que sortir pour 2000m de deniv+ à chaque sortie c’est pas pour lui, et préfèrera taquiner du hors piste quand les conditions sont bonnes !
Le freerideur choisira une paire large et plutôt longue (sa propre taille ou plus) pour envoyer à la descente. Large en rando à ski cela veut dire 80mm au patin pour ceux qui veulent encore en profiter sur du déniv sérieux (2000m ?), 88mm pour ceux qui ont la pêche et qui veulent attaquer à la descente. Au-delà de 90mm c’est encore jouable bien sur, mais ça commence à faire un peu lourd pour suivre les copains sur 2000m toutes les 3 sorties !! J’ai perso une paire en 94 au patin montée TLT : c’est incomparable à la descente et je peux faire 1500m sans problème à l’occasion de quelques sorties mais je n’envisage pas une seconde de faire une saison sérieuse et complète avec ce matos !
e) le polyvalent :
Peut être le profil le plus courant : c’est monsieur tout le monde ! Il fait surtout de la rando, un peu de piste avec les enfants à l’occasion, aime bien la montée, aime bien voir du paysage. Il apprécie également la descente, taquine un peu la pente (mais pas trop !). Il veut du matos correct, bon partout et pas trop cher ! Il n’a pas envie de chercher des heures sur le net a débusquer LA paire magique : pourvu que ses skis autorisent de vivre confortablement ses randos ! Il prendra un ski à sa taille, avec un rayon de l’ordre de 20m, un poids autour de 2,5kg la paire et un patin pas trop étroit (entre 75mm et 80mm max)
f) le penteraideur :
Son truc c’est la pente ! Mais attention, il sait bien qu’il n’est pas Tardivel, sinon il aurait déjà envoyé un mail au monsieur et aurai acheté les mêmes skis (en réalité il l’a déjà fait mais il sait que les légend 8800 de Dynastar sont un peu lourd pour la rando quand même !). Il sait aussi qu’il ne fera pas que de la pente raide, que la poudre ne sera pas toujours garantie en fonctions des infos qu’il aura eu (ou pas) sur une pente au fin fond de l’Oisans (qui à dit le couloir nord à l’Olan ?). Il est un peu obsédé par le rayon de ses skis, par la largeur au patin, par la dureté du flex , par la taille max à ne pas dépasser, bref pas facile de trouver la paire qui va bien !! Il cherche un skis accrocheur mais qui reste agréable à skier en dehors de la pente qui elle, ne représente pas non plus toutes ses sorties. Rayon (autour de 24m ?), largeur patin (autour de 80mm ?), dureté du flex (un ski plutôt pas trop mou ?) sont les éléments qui détermineront son choix !
g) le j’m’en fout du matos !
Pourvu que les skis skient, et tout ira bien ! Mais qu’est ce qu’ils ont tous à se torturer pour choisir une paire de skis ! C’est pas le ski qui fait le randonneur, non ? Effectivement il a raison ! Mais une belle paire de skis c’est presque un bel objet….Et puis peut être qu’un jour il essayera une vraie paire de skis et il changera d’avis ! Il est assez proche de l’ancien dans sa façon de penser (et de skier ?) et il lui faudra une paire un peu moderne : large sous le pied ! houlala pas trop quand même…. Autour de 75 ? Et dans un poids raisonnable.
Bien sur, tous ces profils sont caricaturaux ! Il n’empêche ! Je suis sur que l’on peut se retrouver plus ou moins dans ces descriptions !
De plus, les choses ne sont pas figées, et nous sommes tous – à notre niveau – parfois furieux, parfois voyageur, parfois freerideur……. Je veux dire par là que si nous privilégions un aspect de notre pratique, cet aspect peut changer d’une sortie à l’autre en fonction des conditions ou évoluer au fil des années et des expériences.
J’ai souvenir de mes débuts en rando : la montée c’est pas mal mais faut quand même avoir un peu de plaisir à la descente. Puis ras le bol de porter des enclumes et envie de faire plus de sorties, plus de dénivelée, d’être en montagne quoi !. Option plus légère alors…..Puis envie de faire un peu de pente et alors nouvelle évolution de mon matos…. Bref la pratique peut évoluer !
Une fois votre profil mis à jour, il reste encore des éléments qui pourront aider à la décision, concernant la taille à choisir par exemple. Ces éléments sont essentiellement : le niveau du skieur et le gabarit du skieur.
Quelle taille choisir ?
«Je mesure 170 cm et j’hésite entre des skis de 168 et 175. »
Eternelle question que l’on voit un peu partout sur les forums. La réponse qui va avec est généralement :
- si tu es un gros gabarit alors prends 175, et si tu pèses 60 kg alors opte pour 168cm.
- Si tu veux envoyer alors prends 175 et si tu skies pépère alors prends 168….
Bref, mieux on skie, plus vite on skie et plus on est lourd (ces 3 facteurs sont indépendants !!) et plus grands seront les ski ! L’inverse et vrai !
Il faut rajouter à cela les lignes de côtes du ski : plus un ski et large et plus on pourra le prendre petit. Je veux dire par là que si votre choix s’est tourné sur une paire en 88 au patin (ce qui est déjà pas mal en rando !!) alors, dans l’exemple du dessus la taille 168 sera un bon compromis entre portance et galère dans les vernes !! Mais là encore il faut bien déterminer votre programme et les compromis que vous êtes prêt à faire, ou non !
Pour ma part je pense que la plupart des gens se tordent la tête pour choisir la taille de leurs skis alors que :
- si vous êtes bon à très bon skieur vous savez exactement ce qui vous convient !
- Et si vous hésitez c’est que vous n’avez pas l’intention de skier comme un malade et que donc la taille inférieure (168 cm) est la bonne ! De toutes les façon en rando on ne skie jamais au taquet à la limite de la rupture, sauf quand les conditions sont miraculeuses et le terrain particulièrement adapté : autant le dire tout de suite c’est pas toutes les sorties si vous sortez régulièrement (ce raisonnement ne tient pas si vous sortez 5 fois dans l’année et attendez les dites conditions). Il vous faudra alors gérer les fins de randos avec vernes et autres genets merdiques, les 150 conversions de ce pseudo couloir interminable, la neige infâme qui vous obligera parfois à faire des conversions en descente (chuuuttt !!) et j’en passe….. et alors vous vous féliciterez d’avoir pris ces skis en 168cm…. Non ?
L’idée de cet article était de dire que se connaitre aide grandement dans le choix de ses skis. Une fois la paire à la maison il importe de la peser avec les fix, les peaux et les chaussures. Il importe également de bien connaitre les mensurations de ses skis (largeur spatule, patin, talon et rayon ). Ainsi vous aurez « une idée » de votre skis que vous pourrez mettre en relation avec le terrain : vous saurez alors peut être mieux choisir la prochaine ! J’ai souvenir de notre traversée cham-zermatt (variante italienne : 10j pour environ 15000m de déniv….) Ma configuration du moment (en terme de poids) m’a permis d’en profiter pleinement sans trop en baver ! Je sais donc qu’avec ce poids là je suis capable de faire beaucoup de déniv sans me mettre trop dans le rouge ! La prochaine paire de skis sera dans cette gamme de poids mais je la prendrai plus large et un peu plus courte ! C’est ainsi que je suis passé des TG10 en 175cm aux altitrail vertical en 170cm ! Bingo !
A propos du poids des skis :
- Je vous invite à lire ce petit résumé de quelques pesées en direct dans les magasins : Le poids des skis
- Il faut également garder en tête certains petits détails : le poids se gagne au détriment d’autre chose : le noyau du ski (un noyau bois sera plus lourd et plus costaud qu’un noyau en nid de truc ou mousse de machin !), l’épaisseur de la carre, la qualité de la semelle…Tout cela se traduira pas un confort gagné ou perdu à la montée/descente !
- Il est évident que le poids est une donnée importante en rando. Mais il est également important de se connaitre : combien de déniv suis-je capable de tenir, à quel rythme, et sur combien de temps….
En deux mots la tendance générale c’est quand même : plus large, plus court ! Les skieurs alpin et autres descendeurs vous diront qu’il faut garder de la longueur pour pouvoir attaquer et c’est pas faux ! Mais en rando (sauf mégapoudre où même une porte de chiottes en 2m04 montée TLT passerai à mach 12) on n’est jamais à la limite de la rupture et donc les skis peuvent être un peu courts ! Non ?
Je profite également de cette bafouille pour répondre à des questions lues sur volopress
(questions posée à Nico Cardin, adepte des skis plutôt larges sous le pied : autour de 88mm. Les réponses ne sont pas celles de Nico mais les miennes !)
- Y’-a-t-il des situations (neige dure par exemple) où tu préfèrerais revenir à des skis plus étroits ?
Pour ma part non ! Je pense que jusqu’à 88 au patin il n’y a pas de problème. Il faut peut être prendre l’option « peaux qui recouvre la carre » pour ne pas être trop embêté à la montée. En descente, même en neige dure c’est mieux ! (à l’exception peut être d’un couloir très étroit ). On lit souvent sur les forums que la largeur sous le pied peut être un problème à la montée dans le dévers et sur neige dure. C’est pas faux mais un ski plus large n’est pas non plus synonyme de zipette ( !) systématique ! Il faut peut être faire un peu plus attention, mais sans plus ! Je reste vigilant sur le porte à faux engendré par cette largeur et j’ai parfois peur de trop faire travailler la fix sur les grandes distance en dévers. Cela reste du domaine de la peur et n’ai jamais pété de fix à la montée. En revanche quand la trace est faite et la neige trop dure, les skis ne rentre pas dans la trace.
- Spatule. Il me semble que le snoop daddy, comme une majorité de skis modernes, a une spatule assez basse. As-tu ressenti une gêne ? Est-ce que ça ne t’oblige pas à skier plus en recul lorsque ça vient buter contre une irrégularité (boule dure, souche, goulotte ?).
Heu … Non ! Aucune gêne ! Au contraire, le ski un peu plus large sera un peu plus lourd et aura tendance à tailler la route en se souciant moins des irrégularités du terrain.
Et pour finir il faut aussi se poser d’autres questions !
Plus large et plus court oui, mais jusqu’où ? Je vous invite pour cela à lire les petites discussion sur volopress :
- Un compromis montée/descente
- Plus large, plus court
Pour ma part je pense qu’un ski au dessous de 75mm au patin c’est vraiment dommage, on se prive d’un plaisir certain avec un surpoids quasi négligeable ! Je pense aussi que 88mm c’est le pas loin du max à ne pas dépasser ! J’entends déjà crier « quoi ! 88mm ! mais c’est énorme ! » Oui c’est énorme, mais par exemple le snoop daddy en 88mm fait 150/200g de plus la paire que le sweet daddy en 80mm…. A réfléchir !
Et la taille idéale sous le pied alors ? C’est combien ?
C’est à mon avis autour de 80 mm ! Il y a beaucoup de skis sur le marché qui font cette taille et qui ne sont pas si lourds que ça ! J’attends avec impatience le nouveau dynastar mystère
Allez zou c’est bientôt Noël, lâchez vous !!
A +
MrB
Publié par
Mr B
à
09:50
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lundi 17 octobre 2011
9 raisons de ne pas acheter un GPS de randonnée si vous êtes débutants
De retour de notre week end "formation cartographie et orientation divers",
je suis tombé sur cet article qui n'a pas manqué d'attirer mon attention :
(source http://www.randonner-malin.com)
Il y a quelques jours, une amie me demanda quel était le sujet de mon prochain article. Je lui dis : « les x raisons de ne pas acheter un GPS de randonnée quand on est débutant ». Elle me répondit : « un GPS pour la randonnée, ça existe ça ? ».
Effectivement cela existe, on trouve des GPS de randonnée un peu partout maintenant. Le GPS est à la mode. Mais, c’est un outil à la fois formidable et dangereux. Pourquoi dangereux ?
Imaginez que les pilotes de ligne apprennent uniquement à décoller et à atterrir avec le pilotage automatique ? Qu’arriverait-il en cas de panne de celui-ci ? Comment pourraient-ils atterrir en toute sécurité sans avoir appris à atterrir manuellement ?
Est-ce que cela vous viendrait à l’esprit d’apprendre à un enfant à taper sur un clavier d’ordinateur avant de lui apprendre à écrire avec un stylo ? J’espère que non…
Alors, voici quelques raisons de ne pas acheter un GPS si vous êtes débutants. Ou en tout cas de ne pas en acheter un tant que vous ne savez pas bien vous orienter à l’aide de repères naturels, d’une carte et d’une boussole.
9 raisons de ne pas acheter un GPS avant de savoir bien vous orienter sans
1. Vous apprendrez à lire le terrain et à vous orienter. Si vous êtes débutants en orientation et que vous utilisez un GPS, vous n’apprendrez jamais à bien lire le terrain, à bien suivre le balisage des chemins de randonnée, à estimer votre vitesse de marche (utile en cas de brouillard par exemple), à utiliser les indices du terrain (soleil, versants de montagne, mousse sur les arbres, étoiles, etc.). Vous ne serez peut-être même pas à quoi sert un cairn ! Savoir bien lire le terrain ne sert pas uniquement à en mettre plein la vue à vos amis, c’est indispensable pour votre sécurité – même si vous utilisez un GPS.
2. Vous apprendrez à vous servir d’une carte. Si vous commencez par vous servir d’un GPS avant de vous servir d’une carte, vous ne saurez jamais lire une carte correctement et bien vous orienter avec. Cela demande des connaissances théoriques, mais aussi beaucoup de pratique – surtout pour lire une carte et repérer sur le terrain ce que vous voyez sur celle-ci. Pourquoi apprendre à lire une carte si vous avez un GPS ? Le point n°4 est une raison suffisante. Si vous ne savez pas où trouver des cartes de randonnée, lisez ceci.
3. Vous apprendrez à vous servir d’une boussole et d’un altimètre. Même si certains GPS intègrent ces fonctions, il est indispensable de savoir bien se servir d’une boussole (et éventuellement d’un altimètre) pour s’orienter. Savoir indiquer le nord n’est pas suffisant. ;-) Ce sont des outils de base, et qui sont beaucoup plus fiables qu’un GPS. Vous n’apprendrez jamais à vous en servir correctement si vous commencez par acheter un GPS. Ou peut-être que vous le ferez une fois que vous vous serez perdus après que votre GPS ait arrêté de fonctionner.
4. Un GPS peut tomber en panne. Un GPS a une autonomie limitée. Un GPS peut ne pas être précis et peut ne pas fonctionner (brouillard, forêt…). Si vous ne comptez que sur votre GPS et qu’il s’arrête de fonctionner, que faites-vous ? Peut-être que vous êtes prévoyants et avez pris une boussole et une carte au cas où. C’est dommage que vous ne sachiez pas vous en servir… Vous avez maintenant la réponse à votre question : « à quoi ça sert de savoir se servir d’une carte et d’une boussole quand on a un GPS ? ».
5. Une carte, une boussole, (un altimètre) et une bonne maîtrise de l’orientation sont suffisants pour la majorité des randonnées. Le GPS est très souvent un gadget inutile, qui complique les choses, induit les gens en erreur et empêche beaucoup de personnes de s’améliorer en orientation. Attention, pour certaines randonnées et dans certaines conditions, les GPS sont indispensables – mais c’est rarement le cas sur des chemins bien balisés.
6. Savoir s’orienter avec une carte et une boussole facilite l’utilisation d’un GPS – mais pas l’inverse. Une fois que l’on sait bien s’orienter sur le terrain à l’aide d’une carte, d’une boussole et éventuellement d’un altimètre, cela aide énormément à comprendre et à utiliser un GPS intelligemment. C’est facile d’avoir la tête sur l’écran et de marcher bêtement en suivant les informations que le GPS indique, mais c’est exactement de cette manière que les gens se perdent. Parfois, un simple coup d’œil à la carte ou à la boussole aurait permis à certains randonneurs de se rendre compte d’une grossière erreur.
7. Un GPS est un outil complexe. Sur le papier, ça paraît simple d’utilisation mais en pratique c’est totalement différent. Il faut bien maîtriser les notions d’orientation, connaître le fonctionnement du GPS ainsi que toutes ses limitations pour être capable d’interpréter ce qu’il indique. Il existe différentes manières de se servir d’un GPS en randonnée. C’est facile de suivre aveuglement ce qu’il affiche, mais beaucoup plus difficile d’être critique par rapport à ces informations. C’est pour cela qu’énormément de randonneurs ne l’utilisent pas correctement.
8. Vous économiserez de l’argent. Bien évidemment, un GPS de randonnée est un coût supplémentaire (non négligeable). Si vous n’en avez pas vraiment besoin, n’en achetez pas et vous ferez des économies. Vous pouvez même investir cet argent « économisé » dans un sac à dos, une tente ou sac de couchage plus léger. C’est une des stratégies qui peut vous éviter de faire une erreur de débutant que je décris dans cet article.
9. Vous n’alourdirez pas votre sac à dos. Un GPS est un objet supplémentaire à porter. Non, le GPS ne peut pas remplacer un système d’orientation fiable. Relisez le point n°4 si vous n’êtes pas convaincus. Vous devez toujours avoir au minimum une carte et une boussole quand vous emportez un GPS. Donc le poids du GPS est toujours en plus car il ne remplace rien.
Exceptions et quelques conseils pour finir
Le titre de cet article est volontairement provocateur. Il y a des cas dans lesquels un GPS est extrêmement utile voire même indispensable – même si vous êtes un débutant.
Je connais quelqu’un qui s’est même perdu en essayant de faire une randonnée avec une carte et une boussole alors qu’il était plus que fortement recommandé d’utiliser un GPS. Et cette personne… c’est moi.
Je vous conseille d’utiliser un GPS uniquement quand l’utilisation des autres outils est pénible ou difficile. Par contre, repérez toujours où vous êtes sur votre carte papier et sur le terrain quand vous l’utilisez – pour connaître votre position s’il s’arrête de fonctionner.
Quand on est débutant, cela peut être rassurant d’avoir un GPS pour s’orienter mais je le déconseille fortement. Apprenez d’abord les bases théoriques d’orientation. Ensuite, pratiquez ! Commencez par le faire sur des chemins ou dans des endroits que vous connaissez bien. Prenez une carte, repérez ce qu’il y a autour de vous, prenez des azimuts, faites des triangulations, comptez vos pas, etc.
Bien s’orienter demande beaucoup de pratique et est un apprentissage sans fin. Même après des dizaines de courses d’orientation, je sens que je continue à m’améliorer en prenant en compte des éléments nouveaux ou en affinant mes techniques d’orientation par exemple.
Alors faites vos preuves sur le terrain, boussole et carte en main, et si vous ne pouvez pas résister, offrez-vous un GPS une fois que vous êtes un gourou de l’orientation. Pas avant ! ;-) Je le répète une dernière fois : prenez toujours une carte et une boussole (et éventuellement un altimètre) quand vous randonnez avec un GPS.
Si vous avez déjà téléchargé ma liste de matériel, vous avez sûrement vu que la boussole et la carte sont dans la colonne « indispensable » et que le GPS est dans la colonne « optionnel ». Si vous n’avez pas encore cette liste, téléchargez-la, elle peut vous éviter d’oublier quelque chose avant de partir.
La discussion est ouverte...
A+
MrB
Publié par
Mr B
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